Mon Amour...
Je t'écris une nouvelle lettre de cette prison horrible. Je me fais tellement chier que je regretterai presque ce que j'ai fait. J'ai un nouveau compagnon de cellule, il s'appel Andreas. Il est un peu spécial, mais sympa. Ma cellule pue toujours autant l'humidité et le renfermer. Tu me manques terriblement. La vie est dure ici, les jours sont tous les mêmes, il n'y a pas de lumière. Huit mois que je n'est pas aperçut la lueur du jour... Je ne ressens plus le chaud, ni le froid et la nourriture qui ma paraissait dégueulasse à mon arriver n'a plus aucun goût maintenant. J'ai l'impression de perdre tous mes sens, de me vider petit à petit de mes entrailles. Mais tu es là mon amour... Chacune de tes lettres me tire un grand sourire et quelques larmes. Ce que tu écris est tellement magnifique mon ange. Il n'y a plus qu'une seule petite flamme qui réchauffe mon c½ur, elle brille pour toi. Tu as lu ma lettre de la semaine dernière ?! As-tu aimé ma chanson ?! Quand je sortirai d'ici, tu me la chanteras. J'imagine déjà ta voix me murmurer que je suis tout ce que tu es et tout ce qui coule dans tes veines. Tout ce que je dis dans cette chanson est pour toi mon ange. J'espère que ton droit de visite te sera vite accordé. Je veux toucher ton visage, embrasser tes lèvres qui me manquent tant... Je veux entendre ta voix me murmurer mille « je t'aime ». Tu sais, je ne regrette pas ce que j'ai fait... Je sais que tu te sens toujours coupable, mais rien n'est de ta faute mon c½ur. Cet homme t'as sali, humilié, il ne mériter pas de vivre. Je n'ai pas su te protéger au moment voulu. Tout ce qui t'es arrivé : ta souffrance, ta douleur, tout est de ma faute. C'est à moi que tu devrai en vouloir. Mais tout est finit maintenant, j'ai tuer cet homme et je lui ai laissé le temps de souffrir avant. Mon amour... je vais devoir terminer cette 483e lettre. Je pense très très fort à toi. Toute les photos que tu m'as envoyer sont accrochées au mur dans ma cellule et ton tee-shirt et sur mon lit et me fait parfois croire que tu es avec moi la nuit. J'ai tellement envie de te voir et de sentir ton corps contre le mien mon ange... Tu me manques terriblement. J'attends ta prochaine lettre avec impatience. Je t'aime de tout mon c½ur. Encore sept mois et trois jours à croupir ici, et je serai enfin libre. Je t'aime Bill. Je t'aime, je t'aime, je t'aime, je t'aime !
Ton bébé... Tom
...
Mon Bébé...
J'aimerai t'écrire que je vais bien, que dehors tout est beau et que les gens sont compréhensifs, mais ça n'est malheureusement pas le cas. J'ai froid, j'ai mal. La chaleur de tes mots ne suffit plus à raviver la flamme qui brûle dans mon c½ur. Les gens me regardent avec mépris, ils ne voient en moi que le compagnon d'un meurtrier. Ont-ils idée de ce que cet homme m'a fait ?! Je ne voulais pas que tu en parle à la police car j'ai horriblement honte mon ange. Mais tout le monde pense que tu as tué cet homme de sang froid, sans raison valable, et ça, ça me tue... Alors dis leur bébé. Dis-leur pourquoi tu as tuer, dis leurs que ce monstre m'as Sali et humilié comme une sale pute. L'enquête sera ré ouverte et cette fois je témoignerai mon c½ur, je ne te laisserai pas tomber. Peut-être que le juge prendra cet acte comme un acte de légitime défense, ou comme un acte d'amour tout simplement. Tu aura sûrement des circonstances atténuantes et ta peine sera peut-être raccourcie. Je suis désolé mon amour, désolé de ne pas avoir fait ça plutôt, mais j'ai trop honte, d'autant plus que si tu croupis dans une prison sortide à 25 Km de moi, c'est parce que je ne suis qu'un lâche et que je n'est pas su me défendre. Je t'aime tellement mon bébé. Mon droit de visite m'a été accordé. Je viendrai vendredi a 14h. Dans trois jours mon c½ur. Dans trois jours tu vas me serrer dans tes bras, dans trois jours je vais sentir ton souffle chaud sur ma peau et tes lèvres sur les miennes. Je te murmurerai des milliers de 'je t'aime' à l'oreille. J'ai tellement hâte. Huit mois que je n'est pas toucher ta peau ni entendu ta voix... Je t'aime mon amour, je t'aime tellement. Tu es tout pour moi et jamais je ne t'oublierai, jamais. Même séparé de toi, je suis là. Je t'aime bébé, a vendredi.
Ton amour... Ton p'ti cul à toi <333
Bill
...
[Pov Tom]
Mes yeux s'ouvrent doucement. Un faible éclat de lumière extérieure éclaire la cellule. Allongé sur le matelas dur et humide qui me sert de lit depuis huit mois, je pense. On est vendredi. Enfin... Un jour comme un autre pour la plupart des détenus, mais cette journée est tellement spéciale à mes yeux, à mon c½ur. Aujourd'hui, mon amour, ma vie viens me voir ici, pour la première fois. Il me manque tellement. Avez-vous déjà été séparé de la personne que vous aimez pendant huit longs mois ?! Je ne le souhaiterai même pas à mon pire ennemi. Bill est ma vie, Bill est ma joie, Bill est mon oxygène, Bill est la flamme qui réchauffe mon c½ur, Bill est tout. Ça fait quatre ans que nous nous aimons d'un amour passionnel, fusionnel et indestructible. Même la distance et l'enfermement ne m'empêchent pas de l'aimer comme au premier jour. Et j'espère que c'est pareil pour lui. Je sais qu'il m'aime et qu'il ne m'oublie pas comme il l'écrit dans ses lettres mais quand vous êtes enfermé dans une cellule qui pue l'humidité, vous avez le temps de cogiter... Il y a des moments où je pense à des choses tellement idiotes que j'en ris. Il m'es même arriver d'imaginer Bill dans les bras d'un autre, d'un homme, qui n'est pas moi... Toute les semaines, j'attends ses lettres avec impatience, et dès que le gardien m'appel pour le courrier, je souris. Personne ne m'écrit à part lui... Tout le monde m'a oublié, tout le monde me prend pour un meurtrier, tout le monde me hais... Mais qu'importe, Bill lui m'aime toujours, parce que c'est le seul à connaître les véritables raisons de mon geste. Il n'a pas voulu en parler au procès, et je n'est rien dis non plus. Jamais je ne ferai quelque chose qui le blesse ou qui l'angoisse. Alors je n'est rien dit, au risque de rester enfermé ici plus longtemps. Mais dans sa dernière lettre, il m'a demandé de tout dire à la police. J'ai beaucoup hésité, j'ai retourné cette histoire dans ma tête des milliers de fois. Puis j'ai fini par passer aux aveux. J'ai tout dis, j'ai raconter ce soir, où Bill est rentré les vêtement complètement déchirés, le corps secoué par de violents sanglots. Il s'est avancé et j'ai remarqué une énorme tache de sang sur l'entre jambe de son jean. Sans qu'il ne me parle, j'ai compris... Compris qu'on l'avait humilié, qu'on l'avait Sali. Compris qu'un autre homme avait posé ses main sur lui, compris qu'on l'avait violé tout simplement. Une vague de tristesse et de culpabilité m'a traversé le corps. Puis la colère et la haine on pris place dans mon c½ur. J'ai cherché pendant des jours l'homme que Bill m'avait décrit. Puis je l'ai reconnu dans une ruelle sombre. J'ai fait semblant d'être un violeur, un salopard comme lui qui cherché des 'proie' et il est passé tout seul aux aveux. Je n'ai pas retenu ma haine et je l'ai frappé, je lui ai enlevé ses vêtements, je lui ai pointé un couteau sous la gorge. Il me supplié, il s'est même pisser dessus. Je lui ai laissé le temps de souffrir et de comprendre ce que c'était l'humiliation et la peur. Puis je l'ai achevé. Ça ne m'a pas soulagé, mais au moins Bill n'aura plus jamais peur que cette ordure ne vienne lui faire de mal encore une fois. Maintenant c'est fini, j'ai tué cet homme et je suis ici, à attendre que mon amour arrive enfin...
[Pov Bill]
Je me gare sur le parking de la prison et prend mon sac avant de sortir. J'ai peur et hâte en même temps. J'entre et je reconnais tout de suite le commissaire qui à enquêter sur la mort de mon violeur. Il s'approche de moi et me sert la main.
Commissaire : Bonjours monsieur Trümper, vous venez rendre visite à votre ami ?!
Non je passais par là donc je me suis arrêté. Pff abruti bien sur que je viens voir mon amour !
Bill : Oui.
Commissaire : Mr. Kaulitz nous à fait de nouveaux aveux vous concernant cette semaine...
Bill : Ah...
Merci mon amour... Je n'aurai pas eu la force de le faire.
Commissaire : Il nous à dit que l'homme qu'il à assassiné vous aurez violé ?!
Bill : Oui...
Commissaire : Je vous demanderai de passer au commissariat pour confirmer cela bien évidemment. Un gardien va vous conduire dans une salle de visite.
Bill : Très bien, merci commissaire.
Commissaire : Au revoir Mr. Trümper.
Il part et un gardien me fait signe de le suivre. J'obéis et peu de temps après nous arrivons devant une porte verrouillée par deux cadenas. Le gardien ouvre et me fait entrer avant de refermer. La pièce est vide. Au centre il y a une table et une chaise de chaque côté. La peinture sur les murs s'effrite et ça pue le renfermé. Je m'avance et m'assois sur une chaise et attends. Tom ne devrait plus tarder. Je tripote mes mains nerveusement. J'ai tellement hâte de le voir, de le serrer dans mes bras et de l'embrasser. Il me manque tellement... J'entends des mouvements derrière la porte d'en face et des bruits de cadenas et de serrures qu'on déverrouille. Je tremble. Tous mes muscles se tendent quand la porte s'ouvre et sur Tom apparaît, tête baissée. Il ne m'a pas vu... Le gardien ferme la porte, nous laissant seul et je me lève précipitamment.
Bill : Tom !
Il lève brusquement les yeux et son visage s'illumine en me voyant. Je me jette dans ses bras et laisse mes larmes couler à flots. Sa tête se niche dans mon cou et je sens des petites larmes sur mon épaule, absorbée par mon tee-shirt. Mon dieu il est là, dans mes bras, Enfin. Mon corps tremble tellement je suis heureux.
Tom : Mon amour...
Il relève son visage et me regarde dans les yeux. Il détaille chaque partie de mon visage comme pour redessiner mes traits fins. Mes larmes continuent de couler ainsi que les siennes et il passe ses pouces sur mes joues pour les chassées.
Tom : Tu es tellement beau...
Je souris et pose mes lèvres sur les siennes... Mon dieu. L'adrénaline traverse mon corps. Huit mois que je n'avais pas senti ses lèvres contre les miennes. Son corps est collé au mien. Je suis bien, je suis vivant. Sa langue caresse ma lèvre inférieure et j'ouvre la bouche pour que nos muscles viennent se caresser. Ses mains se posent sur mes hanches et les miennes caresse son torse par-dessus son tee-shirt gris. A bout de souffle, on fini par séparer nos lèvres. On se sourit, on est bien.
Bill : Tu m'as tellement manqué mon bébé...
Tom : Toi aussi mon ange.
Il dépose un léger et chaste baiser sur mes lèvres.
Tom : On s'assoit ?
Bill : Non j'veux pas me séparer de toi.
Tom : Viens j'ai une idée.
Il me prend la main et s'assoit sur la chaise, avant de me tirer pour que je m'assois à califourchon sur ses genoux. Il passe ses mains sur mes hanches puis caresse mes cuisses, tandis que j'effleure sa nuque avec mes mains. On se regarde, on s'embrasse de temps en temps.
Tom : Parles moi de toi mon amour. Comment ça se passe à l'extérieure ?
Bill : C'est vide, vide de toi. Je travail toujours au bar. Je m'en sors à peu près, mais tu n'es pas là et ça, je ne m'es remets pas. Tu me manques tellement, et tout le monde me regarde de travers maintenant. Je t'écris tout le temps et j'ai accroché des photos de nous partout dans l'appart.
Il me sourit tristement... Je dépose un chaste baiser sur ses lèvres.
Bill : Et toi ?! Comment ça se passe ?!
Tom : Tu me manques terriblement aussi. C'est vide et chiant ici. Ma cellule et horrible, ça pue, c'est moche, humide et froid. Il n'y a que tes photos qui embellissent le mur...
Bill : Tom tu... j'ai vu le commissaire, il... il m'as dit pour toi
Tom : J'ai beaucoup hésité tu sais.
Bill : Je te l'avais demandé
Tom : Oui... Mais bon...
Bill : Ne t'inquiète pas Bébé, j'ai honte mais il est temps que tout le monde sache la vérité. Tu n'es pas un meurtrier. Tu n'as pas tué pour ton plaisir. C'est à cause je moi tout ça c'est...
Tom : Chuut, Tais-toi mon ange...
Il pose un doigt sur mes lèvres pour me faire taire et me sourit tendrement.
Tom : Arrête de penser que tout est de ta faute. Tu n'a pas choisi ce qui t'es arrivé. A moins que tu été consentant ?!!
Bill : Pff t'es con !
On rigole. Qu'il est beau. Il ne porte pas de casquette ni de bandeau évidemment, mes ses dreads sont attachées. Ses yeux sont toujours aussi beaux, et son sourire est charmeur et magnifique. Je repose mes lèvres sur les siennes et entame un langoureux baiser.
Un coup se fait entendre de l'autre côté de la porte où Tom est entré.
Garde : Kaulitz !
Un long soupir sort de sa bouche. Et mes larmes recommencent à couler, sachant que la visite est terminée.
Tom : Non mon c½ur, pleures pas, s'il te plaît...
Bill: Tom je... je veux pas partir, pas tout seul... viens avec moi...
Il caresse mes joues et m'embrasse.
Tom : Mon c½ur, tu sais que je ne peux pas... j'aimerai tellement putain ! Mais tu pense fort à moi, et tu reviens vite.
Bill : Oui...
Tom : Promets le moi
Bill : J'te le jure Tom, jamais j'te laisserai tomber, jamais mon Bébé.
On se ré embrasse désespérément, nos langue tournoient rapidement ensemble et un deuxième coup se fait entendre derrière la porte.
Tom : Je t'aime Bill. N'oublies jamais ça, je t'aime plus que tout au monde, tu sera toujours mon amour.
Bill : Oui... ton p'ti cul à toi...
On sourit puis je me lève, il m'imite puis se dirige vers la porte. Il s’apprête à toquer pour qu'on lui ouvre mais je me rejette dans ses bras et lui fait un suçon dans le cou. Je lui refais face et l'embrasse, une dernière fois.
Bill : Je t'aime mon bébé, je reviens vite promis... je t'aime
Tom : Moi aussi mon ange, je t'aime, tu m'écris hein ?
Bill : Bien sûre, et quand tu sortira, on aura des enfants, et une... une grande maison rien que pour nous, on s'ra heureux.
Tom : Oui mon c½ur, on s'ra heureux...
On se sépare quand on entend les cliquetis de la porte. Elle s'ouvre sur le garde qui remet les menottes autour des poignés de Tom. Il se retourne une dernière fois vers moi.
Tom : Je t'aime...
...
[Pov Bill]
Je sors de la douche et me sèche. Je me dirige ensuite dans notre chambre où je m'habille rapidement pour retourner ensuite à la salle de bain pour me maquiller et me coiffer. Aujourd'hui je vais revoir mon amour en prison. Ça fait deux mois que j'ai été le voir pour la première fois et je n'est pas eu d'autre droit de visite depuis. Nous continuons à nous écrire bien sûr, mais ce n'est pas facile. J'ai aussi été au commissariat pour confirmer le fait que l'homme que Tom a tué été bien mon violeur. J'ai du tout raconter, ça a été très douloureux mais grâce à mes aveux, Tom pourra sortir plus rapidement. Enfin je l'espère... Quand ses anciens amis et ses parents on su pourquoi il avait fait ça, je dois dire qu'ils sont tomber de haut. Ils ont tellement craché d'horreur sur lui quand il a été arrêté. Ils sont venus me voir pour s'excuser, mais jamais je ne leur pardonnerai, jamais. Je ne pourrai jamais oublier ces regards méprisants et ces paroles injurieuses. Ils l'ont renié, sans vouloir comprendre les raisons de son geste. Je finis de me maquiller puis prends un de mes tee-shirt que je glisse dans mon sac pour le donner à Tom. Je ferme la porte et sors de l'appartement. Je monte dans la voiture et démarre.
[Pov Tom]
Le gardien referme la porte derrière moi, me laissant seul dans cette petite pièce humide, dans laquelle j'ai vu mon amour il y a deux mois maintenant. Et aujourd'hui il revient enfin. Grâce à ses nouveaux aveux, un droit de visite lui a été accordé. Il me manque tellement... Je m'assois et tripote mes doigt en attendant et en pensant à Bill. Va-t-il venir ?! Peut-être a-t-il oublié ?! Non, jamais il n'oublierai Il me parle de ça depuis tellement longtemps dans ses lettres qu'il ne peut pas avoir oublier. Je joue toujours avec mes doigts quand les cliquetis de la porte d'en face résonne. Je me lève précipitamment quand il entre dans la pièce. Mes larmes coulent d'elles même, je ne les retiens pas. Il pleur aussi et se jette dans mes bras. Je soupir de bien être. Je me sens revivre.
Tom : Mon c½ur...
Il relève le visage et me sourit avant de poser sa main sur ma joue et de sceller nos lèvres tendrement. Mon dieu ! C'est trop bon ! Je gémis en sentant son piercing frotté mon palet et ses doigts caresser ma nuque. Je me délecte de son odeur puis à bout de souffle nous nous séparons. Il colle son front contre le mien et me sourit.
Bill : Je t'aime bébé...
Je souris et pose chastement mes lèvres sur les siennes en guise de réponse. Je m'assois et lui fait signe de se mettre sur mes genoux, comme il l'avait fait la dernière fois. Je caresse ses cuisses avec mes pouces. Nos yeux ne se lâches pas, voulant a tout prix mémorisé ce moment de bonheur éphémère.
Bill : Tu me manques tu sais...
Tom : Oui, toi aussi tu me manques
Bill : C'est bientôt finit mon c½ur. J'ai vu le commissaire, le juge a considéré mes aveux comme des circonstances atténuantes, dans un mois tu es libre bébé.
Je ne réagis pas directement. Tout ça me paraît tellement irréelle. Ça fait dix longs mois que je suis enfermé ici et mon amour me dit que je vais sortir. Je souris comme un idiot et l'embrasse passionnément. Je souris dans notre baiser, tout ça est tellement beau. Je recolle mon front au sien en caressant ses joues rosies.
Tom : Je t'aime mon amour...
Bill : Moi aussi Tom.
On s'embrasse encore.
Bill : Tu vas rentrer à la maison...
Tom : Oui mon c½ur...
Il est tellement beau. Je l'embrasse encore. On se caresse doucement, redessinant les courbes de l'autre. Mes mains se perdent sur ses fesses et je pousse un peu plus son bassin pour le coller au mien. Il gémit dans ma bouche puis pose sa tête dans mon cou en bougeant sensuellement son bassin contre le mien.
Bill : Tom... j'ai envie de toi...
Tom : Moi aussi mon c½ur... mais on peut pas... pas ici... pas comme ça...
Bill : Je sais...
On s'embrasse et il arrête ses mouvements de bassin pour nous calmer un peu.
Bill : Tom...
Tom : Mh ?
Bill : Quand tu rentreras...
Tom : ...
Bill : Tu me feras l'amour ?
Tom : Bien sûr...
Je lui sourit et il prend son sac a main pour en sortir un tee-shirt, il me le donne et sourit.
Bill : Tiens, ce que tu as ne doivent plus avoir beaucoup d'odeur...
Tom : Non plus beaucoup
On rigole timidement puis gardien frappe contre la porte, signe que la visite est terminé. Bill se colle un peu plus a moi et je ne veux pas le repousser. Je le sert fort et embrasse son cou.
Bill : Je t'aime... je t'aime... je t'aime... je t'aime
Tom : Moi aussi mon amour, plus que tout... pour toujours.
Gardien : Kaulitz !
Je l'embrasse désespérément, puis on se lève. Je me sépare doucement de lui, serrant son tee-shirt contre moi. J'avance vers la porte en le regardant, mémorisant chaque détail de son visage d'ange.
Tom : A dans un mois mon c½ur...
Bill : Je viens te chercher bébé, je t'aime
Tom : Oui, moi aussi.
Je frappe à la porte et le gardien m'ouvre. Je sors, sans le quitter du regard puis la porte se referme, le laissant seul dans la pièce. On me reconduit à ma cellule. Je me jette aussitôt sur mon lit enserrant son tee-shirt contre mon c½ur et en pleurant toutes les larmes de mon corps...
...
[Pov Bill]
Je suis dehors, devant la prison, adossé à la voiture, attendant que Tom sorte enfin. C'est aujourd'hui le grand jour. Il va enfin rentrer chez nous. Aujourd'hui marque un nouveau départ dans sa vie, dans notre vie. J'ai tellement hâte de le voir sortir. Je suis stressé, je veux que tout se passe bien. Je sors mon paquet de clope et en allume une pour me calmer un peu...
[Pov Tom]
Je plis les tee-shirt, décroches les photos et ramasse mes affaires. Je mets tout dans mon sac et regarde la cellule dans laquelle j'ai vécu pendant onze mois. Le matelas du lit et déchiré, la peinture des murs s'effrite a cause de l'humidité de la pièce. C'est vraiment invivable. Même les pires criminels méritent mieux comme piaule. Le cliquetis de la porte me sort de mes pensées et un gardien me fait signe de sortir. Je le suis sans rien dire jusqu'à une énorme porte gardée par deux molosses. Le gardien leur fait signe d'ouvrir, ils obéissent.
Gardien : T'es libre Kaulitz !
Je ne dis rien, je souris juste timidement. Je fais quelques pas dehors et la porte se referme brusquement. La lumière du jour m'aveugle. Je ferme les yeux et laisse tomber mon sac sur le béton. Je lève les bras au ciel et respire l'air frais. Je dois avoir l'air con, mais je m'en fou. Je reste quelques minutes sans bouger puis je ré ouvre les yeux. J'aperçois la voiture de mon amour garée un peu plus loin sur le parking. Il est adossé à la portière et fume sa clope en regardant ses pieds. Je souris doucement, prends mon sac et m'approche lentement. Je me sens un peu perdu. Arriver près de lui, je laisse mon sac tomber une nouvelle fois et il relève les yeux brusquement. Quand il me vois, il lâche sa cigarette et se jette dans mes bras. Je le serre fort et plonge ma tête dans son cou, respirant son odeur.
Bill : Bébé...
Sa voix est faible, je sens qu'il pleure. Je prends son visage dans mes mains et le force à me regarder. De mes pouces j'essuie ses larmes et pose chastement mes lèvres sur les siennes.
Tom : Pleures pas mon p'ti cul...
Il rigole doucement et m'embrasse. Ses bras sont serrés autour de mon cou et les miens sont posés sur ses hanches. Sa langue caresse mes lèvres et je les entrouvre doucement. Nos muscles se caressent, se redécouvrent. A bout de souffle on se sépare, laissant nos fronts collés. Il sourit, mon dieu qu'est-ce qu'il est beau !
Bill : On rentre... ?
Tom : Oui...
On se sépare et il monte au volant. Je fais le tour de la voiture et monte côté passager. Il sourit toujours. Je me sens bizarre. J'ai l'impression d'être lâché dans un monde que je ne connais plus. Il démarre et roule jusqu'à chez nous...
Il se gare juste devant l'immeuble. Nous descendons de la voiture. Je prends mon sac d'une main. Bill s'approche et me prend la deuxième. Il ouvre la porte de l'immeuble et nous entrons dans l'ascenseur. Je suis mal à l'aise. Bill le sens et caresse le dos de ma main avec son pouce. Les portes s'ouvrent et nous sortons. Il me lâche la main pour prendre les clefs dans son sac à main blanc et ouvre la porte. Il entre et je le suis. Rien n'a changé. Il y a des photos de nous partout. Sur le buffet, la commode, la télé, dans des cadres accrochés au mur. Aucun meuble n'a changé de place. Il a tout laisser tel quel. Pourtant je ne me sens pas chez moi. Je suis perdu. Je me sentais mieux enfermé, dans ma cellule. Bill s'approche de moi et passe ses bras sur mes épaules. Il m'embrasse chastement.
Bill : Tu veux qu'on sorte ?! Il y a un magasin qui a ouvert il y trois mois dans le centre ville, je suis sûr que tu vas adoré !
Tom : Désolé Bill mais je... j'ai besoin d'être seul un moment...
Son sourire s'efface et ses bras descendent de mes épaules.
Bill : D'accord...
Il baisse la tête et entre dans la chambre. La porte claque, je baisse la tête à mon tour. Je m'approche un peu et regarde les photos accrochées au mur, je souris en laissant quelques larmes roulées le long de mes joues. J'entends des sanglots provenant de la chambre... Je m'assois sur le canapé et laisse mes larmes coulées...
[Pov Bill]
Ça fait une heure que je suis dans la chambre et que je pleure. Je suis tellement con. J'aurais pas du le brusquer comme ça. Il doit être perdu, et moi, je veux que tout redevienne comme avant tout de suite. Je suis trop égoïste.
La porte de la chambre s'ouvre timidement. Je lève la tête et vois Tom qui regarde un peu autour de lui. Rien n'a changé non plus ici. Je n'est toucher à aucun bibelot, a aucun meuble pour ne pas qu'il soit dépaysé. Pff quelle connerie ! Il pose enfin ses yeux rougit par les pleures sur moi et s'approche. Il s'assoit à côté de moi et sans rien dire il me caresse la joue puis pose chastement ses lèvres sur les miennes.
Tom : Je suis désolé...
Bill : Non bébé, c'est moi je... j'ai pas penser au fait que tu serais déboussolé j'étais tellement heureux que tu revienne, j'ai... j'ai cru que pour toi c'était pareil mais...
Tom : Chuut mon c½ur... je suis heureux d'être ici, libre avec toi. C'est juste qu'il fallait que je m'habitue...
Bill : Tu m'as trop manqué...
Tom : Toi aussi, mais c'est fini... je t'aime
Bill : Moi aussi.
On s'embrasse, caressant nos langues ensemble. Je me sens tellement bien et apaisé dans ses bras. Ses mains caressent mon torse puis passe sous mon tee-shirt pour finir par me le retirer. Je fais pareil avec le sien. On se regarde un moment, redécouvrant le corps de l'autre puis nos lèvres se scellent une nouvelle fois, dans un baiser passionné qui se fait de plus en plus fougueux. Nos langues s'entrechoquent et nous nous retrouvons bien vite en boxer. Je m'allonge sur le lit et Tom se met sur moi. On se caresse. Puis il descend suçoter mon cou, aspirant doucement ma peau. Je frissonne. Ses lèvres descendent encore, mordillant mes tétons, puis il arrive à mon nombril qu'il lèche avidement. Je tremble, j'ai chaud, terriblement chaud. Son visage descend encore et il ancre ses yeux dans les miens en baissant mon boxer. Il fixe mon érection puis la lèche un grand coup.
Bill : Mhhh... Oui... Mhhh Tom...
Il sourit et continue, passant sa langue sur mon gland rougit par le désir qui brûle en moi. Mes mains se perdent dans ses dreads, sa langue continues de lécher mon sexe avidement.
Bill : Mhh Bébé... Ouii... Han Oui...
Il se redresse et retire son boxer. Il se r'allonge sur moi, frottant son érection contre la mienne. Ses mains caressent mon torse alors que les miennes sont dans son dos. Il frotte son bassin contre le mien.
Tom : Han... mon c½ur... Oui...
Il tremble lui aussi. Des perles de sueur longent son visage crispé par le plaisir. J'en veux plus...
Bill : Tom... Tom hun ! Prend moi Bébé... Mhhh...
J'écarte outrageusement mes jambes et il se place à genoux entre. Il me sourit puis il prend son sexe en main pour le placer au niveau de mon antre. Je gémis déjà en sentant son gland humide et chaud. Doucement, il s'enfonce en moi.
Bill : Han Tom !
Tom : Han... Bill Oui... ça m'avais tellement hun ! ... Tellement manquer...
Bill : Moi aussi... Vas y Tom...
Il commence alors des vas et viens frénétiques en moi. Je ne sais plus ou je suis, je sais juste que pour la première fois depuis onze longs mois, il est là, il est en moi. Il me fait l'amour comme jamais il ne l'a fait. Je resserre mes muscles autour de lui.
Tom : Han Oui mon c½ur...
Bill : Encore Bébé... J'y suis... Hun... J'y suis presque...
Tom : Moi aussi...
Son corps se frotte convulsivement au mien. La chaleur monte, s'en est presque étouffant. Ses coups de reins s'accélèrent encore et dans un dernier va et viens, il se libère en moi dans un cri rauque. Il continue quelque seconde puis je viens à mon tour. Il s'effondre sur moi. Nos respirations ont du mal à reprendre un rythme normal. Je caresse tendrement ses cheveux et il se redresse pour poser chastement ses lèvres sur les miennes.
Tom : Je t'aime mon amour.
Bill : Moi aussi...
Tom : Tout est finit maintenant.
Bill : Oui... Tout est finit...
ENDE» Vos avis ?