x xHallo leute !x x

x xHallo leute !x x

Bienvenue sur Os-by-Chou-x



___Sur ce blog, je posterai tout mes Os. Ils seront tous Yaoi donc homophobes, coincées... , la petite croix blanche sur fond rouge est a votre disposition. Pour les autres bienvenue =D'



___Si vous avez des idées et que vous voulez que j'écrive un Os dessus dites Le moii =) Sur ce bonne lecture :)



_______» Ma première Fiction Yaoi : x-kleiin-herz-x

_____» Ma deuxième Fiction Yaoi : Dans-ton-Coeur-x





________________________Enjoy !








_______A prévenir :


x-ensembe-c-est-tout pepolego The-demons-of-the-hell Juli-iiee vivre-avec-eux 483-MeL0nS
Tagadaa-pouet-pouet Wir-Sind-Da-THX3 Os-by-Elod Ganz-Alleine mel1314 Jumby-th-x3


# Posté le samedi 07 juin 2008 06:52

Modifié le lundi 27 octobre 2008 15:51

x x Loin des yeux près du Coeur x x

x x Loin des yeux près du Coeur x x
Mon Amour...

Je t'écris une nouvelle lettre de cette prison horrible. Je me fais tellement chier que je regretterai presque ce que j'ai fait. J'ai un nouveau compagnon de cellule, il s'appel Andreas. Il est un peu spécial, mais sympa. Ma cellule pue toujours autant l'humidité et le renfermer. Tu me manques terriblement. La vie est dure ici, les jours sont tous les mêmes, il n'y a pas de lumière. Huit mois que je n'est pas aperçut la lueur du jour... Je ne ressens plus le chaud, ni le froid et la nourriture qui ma paraissait dégueulasse à mon arriver n'a plus aucun goût maintenant. J'ai l'impression de perdre tous mes sens, de me vider petit à petit de mes entrailles. Mais tu es là mon amour... Chacune de tes lettres me tire un grand sourire et quelques larmes. Ce que tu écris est tellement magnifique mon ange. Il n'y a plus qu'une seule petite flamme qui réchauffe mon c½ur, elle brille pour toi. Tu as lu ma lettre de la semaine dernière ?! As-tu aimé ma chanson ?! Quand je sortirai d'ici, tu me la chanteras. J'imagine déjà ta voix me murmurer que je suis tout ce que tu es et tout ce qui coule dans tes veines. Tout ce que je dis dans cette chanson est pour toi mon ange. J'espère que ton droit de visite te sera vite accordé. Je veux toucher ton visage, embrasser tes lèvres qui me manquent tant... Je veux entendre ta voix me murmurer mille « je t'aime ». Tu sais, je ne regrette pas ce que j'ai fait... Je sais que tu te sens toujours coupable, mais rien n'est de ta faute mon c½ur. Cet homme t'as sali, humilié, il ne mériter pas de vivre. Je n'ai pas su te protéger au moment voulu. Tout ce qui t'es arrivé : ta souffrance, ta douleur, tout est de ma faute. C'est à moi que tu devrai en vouloir. Mais tout est finit maintenant, j'ai tuer cet homme et je lui ai laissé le temps de souffrir avant. Mon amour... je vais devoir terminer cette 483e lettre. Je pense très très fort à toi. Toute les photos que tu m'as envoyer sont accrochées au mur dans ma cellule et ton tee-shirt et sur mon lit et me fait parfois croire que tu es avec moi la nuit. J'ai tellement envie de te voir et de sentir ton corps contre le mien mon ange... Tu me manques terriblement. J'attends ta prochaine lettre avec impatience. Je t'aime de tout mon c½ur. Encore sept mois et trois jours à croupir ici, et je serai enfin libre. Je t'aime Bill. Je t'aime, je t'aime, je t'aime, je t'aime !

Ton bébé... Tom




...


Mon Bébé...

J'aimerai t'écrire que je vais bien, que dehors tout est beau et que les gens sont compréhensifs, mais ça n'est malheureusement pas le cas. J'ai froid, j'ai mal. La chaleur de tes mots ne suffit plus à raviver la flamme qui brûle dans mon c½ur. Les gens me regardent avec mépris, ils ne voient en moi que le compagnon d'un meurtrier. Ont-ils idée de ce que cet homme m'a fait ?! Je ne voulais pas que tu en parle à la police car j'ai horriblement honte mon ange. Mais tout le monde pense que tu as tué cet homme de sang froid, sans raison valable, et ça, ça me tue... Alors dis leur bébé. Dis-leur pourquoi tu as tuer, dis leurs que ce monstre m'as Sali et humilié comme une sale pute. L'enquête sera ré ouverte et cette fois je témoignerai mon c½ur, je ne te laisserai pas tomber. Peut-être que le juge prendra cet acte comme un acte de légitime défense, ou comme un acte d'amour tout simplement. Tu aura sûrement des circonstances atténuantes et ta peine sera peut-être raccourcie. Je suis désolé mon amour, désolé de ne pas avoir fait ça plutôt, mais j'ai trop honte, d'autant plus que si tu croupis dans une prison sortide à 25 Km de moi, c'est parce que je ne suis qu'un lâche et que je n'est pas su me défendre. Je t'aime tellement mon bébé. Mon droit de visite m'a été accordé. Je viendrai vendredi a 14h. Dans trois jours mon c½ur. Dans trois jours tu vas me serrer dans tes bras, dans trois jours je vais sentir ton souffle chaud sur ma peau et tes lèvres sur les miennes. Je te murmurerai des milliers de 'je t'aime' à l'oreille. J'ai tellement hâte. Huit mois que je n'est pas toucher ta peau ni entendu ta voix... Je t'aime mon amour, je t'aime tellement. Tu es tout pour moi et jamais je ne t'oublierai, jamais. Même séparé de toi, je suis là. Je t'aime bébé, a vendredi.

Ton amour... Ton p'ti cul à toi <333
Bill




...



[Pov Tom]

Mes yeux s'ouvrent doucement. Un faible éclat de lumière extérieure éclaire la cellule. Allongé sur le matelas dur et humide qui me sert de lit depuis huit mois, je pense. On est vendredi. Enfin... Un jour comme un autre pour la plupart des détenus, mais cette journée est tellement spéciale à mes yeux, à mon c½ur. Aujourd'hui, mon amour, ma vie viens me voir ici, pour la première fois. Il me manque tellement. Avez-vous déjà été séparé de la personne que vous aimez pendant huit longs mois ?! Je ne le souhaiterai même pas à mon pire ennemi. Bill est ma vie, Bill est ma joie, Bill est mon oxygène, Bill est la flamme qui réchauffe mon c½ur, Bill est tout. Ça fait quatre ans que nous nous aimons d'un amour passionnel, fusionnel et indestructible. Même la distance et l'enfermement ne m'empêchent pas de l'aimer comme au premier jour. Et j'espère que c'est pareil pour lui. Je sais qu'il m'aime et qu'il ne m'oublie pas comme il l'écrit dans ses lettres mais quand vous êtes enfermé dans une cellule qui pue l'humidité, vous avez le temps de cogiter... Il y a des moments où je pense à des choses tellement idiotes que j'en ris. Il m'es même arriver d'imaginer Bill dans les bras d'un autre, d'un homme, qui n'est pas moi... Toute les semaines, j'attends ses lettres avec impatience, et dès que le gardien m'appel pour le courrier, je souris. Personne ne m'écrit à part lui... Tout le monde m'a oublié, tout le monde me prend pour un meurtrier, tout le monde me hais... Mais qu'importe, Bill lui m'aime toujours, parce que c'est le seul à connaître les véritables raisons de mon geste. Il n'a pas voulu en parler au procès, et je n'est rien dis non plus. Jamais je ne ferai quelque chose qui le blesse ou qui l'angoisse. Alors je n'est rien dit, au risque de rester enfermé ici plus longtemps. Mais dans sa dernière lettre, il m'a demandé de tout dire à la police. J'ai beaucoup hésité, j'ai retourné cette histoire dans ma tête des milliers de fois. Puis j'ai fini par passer aux aveux. J'ai tout dis, j'ai raconter ce soir, où Bill est rentré les vêtement complètement déchirés, le corps secoué par de violents sanglots. Il s'est avancé et j'ai remarqué une énorme tache de sang sur l'entre jambe de son jean. Sans qu'il ne me parle, j'ai compris... Compris qu'on l'avait humilié, qu'on l'avait Sali. Compris qu'un autre homme avait posé ses main sur lui, compris qu'on l'avait violé tout simplement. Une vague de tristesse et de culpabilité m'a traversé le corps. Puis la colère et la haine on pris place dans mon c½ur. J'ai cherché pendant des jours l'homme que Bill m'avait décrit. Puis je l'ai reconnu dans une ruelle sombre. J'ai fait semblant d'être un violeur, un salopard comme lui qui cherché des 'proie' et il est passé tout seul aux aveux. Je n'ai pas retenu ma haine et je l'ai frappé, je lui ai enlevé ses vêtements, je lui ai pointé un couteau sous la gorge. Il me supplié, il s'est même pisser dessus. Je lui ai laissé le temps de souffrir et de comprendre ce que c'était l'humiliation et la peur. Puis je l'ai achevé. Ça ne m'a pas soulagé, mais au moins Bill n'aura plus jamais peur que cette ordure ne vienne lui faire de mal encore une fois. Maintenant c'est fini, j'ai tué cet homme et je suis ici, à attendre que mon amour arrive enfin...

[Pov Bill]

Je me gare sur le parking de la prison et prend mon sac avant de sortir. J'ai peur et hâte en même temps. J'entre et je reconnais tout de suite le commissaire qui à enquêter sur la mort de mon violeur. Il s'approche de moi et me sert la main.

Commissaire : Bonjours monsieur Trümper, vous venez rendre visite à votre ami ?!

Non je passais par là donc je me suis arrêté. Pff abruti bien sur que je viens voir mon amour !

Bill : Oui.
Commissaire : Mr. Kaulitz nous à fait de nouveaux aveux vous concernant cette semaine...
Bill : Ah...

Merci mon amour... Je n'aurai pas eu la force de le faire.

Commissaire : Il nous à dit que l'homme qu'il à assassiné vous aurez violé ?!
Bill : Oui...
Commissaire : Je vous demanderai de passer au commissariat pour confirmer cela bien évidemment. Un gardien va vous conduire dans une salle de visite.
Bill : Très bien, merci commissaire.
Commissaire : Au revoir Mr. Trümper.

Il part et un gardien me fait signe de le suivre. J'obéis et peu de temps après nous arrivons devant une porte verrouillée par deux cadenas. Le gardien ouvre et me fait entrer avant de refermer. La pièce est vide. Au centre il y a une table et une chaise de chaque côté. La peinture sur les murs s'effrite et ça pue le renfermé. Je m'avance et m'assois sur une chaise et attends. Tom ne devrait plus tarder. Je tripote mes mains nerveusement. J'ai tellement hâte de le voir, de le serrer dans mes bras et de l'embrasser. Il me manque tellement... J'entends des mouvements derrière la porte d'en face et des bruits de cadenas et de serrures qu'on déverrouille. Je tremble. Tous mes muscles se tendent quand la porte s'ouvre et sur Tom apparaît, tête baissée. Il ne m'a pas vu... Le gardien ferme la porte, nous laissant seul et je me lève précipitamment.

Bill : Tom !

Il lève brusquement les yeux et son visage s'illumine en me voyant. Je me jette dans ses bras et laisse mes larmes couler à flots. Sa tête se niche dans mon cou et je sens des petites larmes sur mon épaule, absorbée par mon tee-shirt. Mon dieu il est là, dans mes bras, Enfin. Mon corps tremble tellement je suis heureux.

Tom : Mon amour...

Il relève son visage et me regarde dans les yeux. Il détaille chaque partie de mon visage comme pour redessiner mes traits fins. Mes larmes continuent de couler ainsi que les siennes et il passe ses pouces sur mes joues pour les chassées.

Tom : Tu es tellement beau...

Je souris et pose mes lèvres sur les siennes... Mon dieu. L'adrénaline traverse mon corps. Huit mois que je n'avais pas senti ses lèvres contre les miennes. Son corps est collé au mien. Je suis bien, je suis vivant. Sa langue caresse ma lèvre inférieure et j'ouvre la bouche pour que nos muscles viennent se caresser. Ses mains se posent sur mes hanches et les miennes caresse son torse par-dessus son tee-shirt gris. A bout de souffle, on fini par séparer nos lèvres. On se sourit, on est bien.

Bill : Tu m'as tellement manqué mon bébé...
Tom : Toi aussi mon ange.

Il dépose un léger et chaste baiser sur mes lèvres.

Tom : On s'assoit ?
Bill : Non j'veux pas me séparer de toi.
Tom : Viens j'ai une idée.

Il me prend la main et s'assoit sur la chaise, avant de me tirer pour que je m'assois à califourchon sur ses genoux. Il passe ses mains sur mes hanches puis caresse mes cuisses, tandis que j'effleure sa nuque avec mes mains. On se regarde, on s'embrasse de temps en temps.

Tom : Parles moi de toi mon amour. Comment ça se passe à l'extérieure ?
Bill : C'est vide, vide de toi. Je travail toujours au bar. Je m'en sors à peu près, mais tu n'es pas là et ça, je ne m'es remets pas. Tu me manques tellement, et tout le monde me regarde de travers maintenant. Je t'écris tout le temps et j'ai accroché des photos de nous partout dans l'appart.

Il me sourit tristement... Je dépose un chaste baiser sur ses lèvres.

Bill : Et toi ?! Comment ça se passe ?!
Tom : Tu me manques terriblement aussi. C'est vide et chiant ici. Ma cellule et horrible, ça pue, c'est moche, humide et froid. Il n'y a que tes photos qui embellissent le mur...
Bill : Tom tu... j'ai vu le commissaire, il... il m'as dit pour toi
Tom : J'ai beaucoup hésité tu sais.
Bill : Je te l'avais demandé
Tom : Oui... Mais bon...
Bill : Ne t'inquiète pas Bébé, j'ai honte mais il est temps que tout le monde sache la vérité. Tu n'es pas un meurtrier. Tu n'as pas tué pour ton plaisir. C'est à cause je moi tout ça c'est...
Tom : Chuut, Tais-toi mon ange...

Il pose un doigt sur mes lèvres pour me faire taire et me sourit tendrement.

Tom : Arrête de penser que tout est de ta faute. Tu n'a pas choisi ce qui t'es arrivé. A moins que tu été consentant ?!!
Bill : Pff t'es con !

On rigole. Qu'il est beau. Il ne porte pas de casquette ni de bandeau évidemment, mes ses dreads sont attachées. Ses yeux sont toujours aussi beaux, et son sourire est charmeur et magnifique. Je repose mes lèvres sur les siennes et entame un langoureux baiser.
Un coup se fait entendre de l'autre côté de la porte où Tom est entré.

Garde : Kaulitz !

Un long soupir sort de sa bouche. Et mes larmes recommencent à couler, sachant que la visite est terminée.

Tom : Non mon c½ur, pleures pas, s'il te plaît...
Bill: Tom je... je veux pas partir, pas tout seul... viens avec moi...

Il caresse mes joues et m'embrasse.

Tom : Mon c½ur, tu sais que je ne peux pas... j'aimerai tellement putain ! Mais tu pense fort à moi, et tu reviens vite.
Bill : Oui...
Tom : Promets le moi
Bill : J'te le jure Tom, jamais j'te laisserai tomber, jamais mon Bébé.

On se ré embrasse désespérément, nos langue tournoient rapidement ensemble et un deuxième coup se fait entendre derrière la porte.

Tom : Je t'aime Bill. N'oublies jamais ça, je t'aime plus que tout au monde, tu sera toujours mon amour.
Bill : Oui... ton p'ti cul à toi...

On sourit puis je me lève, il m'imite puis se dirige vers la porte. Il s’apprête à toquer pour qu'on lui ouvre mais je me rejette dans ses bras et lui fait un suçon dans le cou. Je lui refais face et l'embrasse, une dernière fois.

Bill : Je t'aime mon bébé, je reviens vite promis... je t'aime
Tom : Moi aussi mon ange, je t'aime, tu m'écris hein ?
Bill : Bien sûre, et quand tu sortira, on aura des enfants, et une... une grande maison rien que pour nous, on s'ra heureux.
Tom : Oui mon c½ur, on s'ra heureux...

On se sépare quand on entend les cliquetis de la porte. Elle s'ouvre sur le garde qui remet les menottes autour des poignés de Tom. Il se retourne une dernière fois vers moi.

Tom : Je t'aime...


...



[Pov Bill]

Je sors de la douche et me sèche. Je me dirige ensuite dans notre chambre où je m'habille rapidement pour retourner ensuite à la salle de bain pour me maquiller et me coiffer. Aujourd'hui je vais revoir mon amour en prison. Ça fait deux mois que j'ai été le voir pour la première fois et je n'est pas eu d'autre droit de visite depuis. Nous continuons à nous écrire bien sûr, mais ce n'est pas facile. J'ai aussi été au commissariat pour confirmer le fait que l'homme que Tom a tué été bien mon violeur. J'ai du tout raconter, ça a été très douloureux mais grâce à mes aveux, Tom pourra sortir plus rapidement. Enfin je l'espère... Quand ses anciens amis et ses parents on su pourquoi il avait fait ça, je dois dire qu'ils sont tomber de haut. Ils ont tellement craché d'horreur sur lui quand il a été arrêté. Ils sont venus me voir pour s'excuser, mais jamais je ne leur pardonnerai, jamais. Je ne pourrai jamais oublier ces regards méprisants et ces paroles injurieuses. Ils l'ont renié, sans vouloir comprendre les raisons de son geste. Je finis de me maquiller puis prends un de mes tee-shirt que je glisse dans mon sac pour le donner à Tom. Je ferme la porte et sors de l'appartement. Je monte dans la voiture et démarre.

[Pov Tom]

Le gardien referme la porte derrière moi, me laissant seul dans cette petite pièce humide, dans laquelle j'ai vu mon amour il y a deux mois maintenant. Et aujourd'hui il revient enfin. Grâce à ses nouveaux aveux, un droit de visite lui a été accordé. Il me manque tellement... Je m'assois et tripote mes doigt en attendant et en pensant à Bill. Va-t-il venir ?! Peut-être a-t-il oublié ?! Non, jamais il n'oublierai Il me parle de ça depuis tellement longtemps dans ses lettres qu'il ne peut pas avoir oublier. Je joue toujours avec mes doigts quand les cliquetis de la porte d'en face résonne. Je me lève précipitamment quand il entre dans la pièce. Mes larmes coulent d'elles même, je ne les retiens pas. Il pleur aussi et se jette dans mes bras. Je soupir de bien être. Je me sens revivre.

Tom : Mon c½ur...

Il relève le visage et me sourit avant de poser sa main sur ma joue et de sceller nos lèvres tendrement. Mon dieu ! C'est trop bon ! Je gémis en sentant son piercing frotté mon palet et ses doigts caresser ma nuque. Je me délecte de son odeur puis à bout de souffle nous nous séparons. Il colle son front contre le mien et me sourit.

Bill : Je t'aime bébé...

Je souris et pose chastement mes lèvres sur les siennes en guise de réponse. Je m'assois et lui fait signe de se mettre sur mes genoux, comme il l'avait fait la dernière fois. Je caresse ses cuisses avec mes pouces. Nos yeux ne se lâches pas, voulant a tout prix mémorisé ce moment de bonheur éphémère.

Bill : Tu me manques tu sais...
Tom : Oui, toi aussi tu me manques
Bill : C'est bientôt finit mon c½ur. J'ai vu le commissaire, le juge a considéré mes aveux comme des circonstances atténuantes, dans un mois tu es libre bébé.

Je ne réagis pas directement. Tout ça me paraît tellement irréelle. Ça fait dix longs mois que je suis enfermé ici et mon amour me dit que je vais sortir. Je souris comme un idiot et l'embrasse passionnément. Je souris dans notre baiser, tout ça est tellement beau. Je recolle mon front au sien en caressant ses joues rosies.

Tom : Je t'aime mon amour...
Bill : Moi aussi Tom.

On s'embrasse encore.

Bill : Tu vas rentrer à la maison...
Tom : Oui mon c½ur...

Il est tellement beau. Je l'embrasse encore. On se caresse doucement, redessinant les courbes de l'autre. Mes mains se perdent sur ses fesses et je pousse un peu plus son bassin pour le coller au mien. Il gémit dans ma bouche puis pose sa tête dans mon cou en bougeant sensuellement son bassin contre le mien.

Bill : Tom... j'ai envie de toi...
Tom : Moi aussi mon c½ur... mais on peut pas... pas ici... pas comme ça...
Bill : Je sais...

On s'embrasse et il arrête ses mouvements de bassin pour nous calmer un peu.

Bill : Tom...
Tom : Mh ?
Bill : Quand tu rentreras...
Tom : ...
Bill : Tu me feras l'amour ?
Tom : Bien sûr...

Je lui sourit et il prend son sac a main pour en sortir un tee-shirt, il me le donne et sourit.

Bill : Tiens, ce que tu as ne doivent plus avoir beaucoup d'odeur...
Tom : Non plus beaucoup

On rigole timidement puis gardien frappe contre la porte, signe que la visite est terminé. Bill se colle un peu plus a moi et je ne veux pas le repousser. Je le sert fort et embrasse son cou.

Bill : Je t'aime... je t'aime... je t'aime... je t'aime
Tom : Moi aussi mon amour, plus que tout... pour toujours.

Gardien : Kaulitz !

Je l'embrasse désespérément, puis on se lève. Je me sépare doucement de lui, serrant son tee-shirt contre moi. J'avance vers la porte en le regardant, mémorisant chaque détail de son visage d'ange.

Tom : A dans un mois mon c½ur...
Bill : Je viens te chercher bébé, je t'aime
Tom : Oui, moi aussi.

Je frappe à la porte et le gardien m'ouvre. Je sors, sans le quitter du regard puis la porte se referme, le laissant seul dans la pièce. On me reconduit à ma cellule. Je me jette aussitôt sur mon lit enserrant son tee-shirt contre mon c½ur et en pleurant toutes les larmes de mon corps...


...


[Pov Bill]

Je suis dehors, devant la prison, adossé à la voiture, attendant que Tom sorte enfin. C'est aujourd'hui le grand jour. Il va enfin rentrer chez nous. Aujourd'hui marque un nouveau départ dans sa vie, dans notre vie. J'ai tellement hâte de le voir sortir. Je suis stressé, je veux que tout se passe bien. Je sors mon paquet de clope et en allume une pour me calmer un peu...

[Pov Tom]

Je plis les tee-shirt, décroches les photos et ramasse mes affaires. Je mets tout dans mon sac et regarde la cellule dans laquelle j'ai vécu pendant onze mois. Le matelas du lit et déchiré, la peinture des murs s'effrite a cause de l'humidité de la pièce. C'est vraiment invivable. Même les pires criminels méritent mieux comme piaule. Le cliquetis de la porte me sort de mes pensées et un gardien me fait signe de sortir. Je le suis sans rien dire jusqu'à une énorme porte gardée par deux molosses. Le gardien leur fait signe d'ouvrir, ils obéissent.

Gardien : T'es libre Kaulitz !

Je ne dis rien, je souris juste timidement. Je fais quelques pas dehors et la porte se referme brusquement. La lumière du jour m'aveugle. Je ferme les yeux et laisse tomber mon sac sur le béton. Je lève les bras au ciel et respire l'air frais. Je dois avoir l'air con, mais je m'en fou. Je reste quelques minutes sans bouger puis je ré ouvre les yeux. J'aperçois la voiture de mon amour garée un peu plus loin sur le parking. Il est adossé à la portière et fume sa clope en regardant ses pieds. Je souris doucement, prends mon sac et m'approche lentement. Je me sens un peu perdu. Arriver près de lui, je laisse mon sac tomber une nouvelle fois et il relève les yeux brusquement. Quand il me vois, il lâche sa cigarette et se jette dans mes bras. Je le serre fort et plonge ma tête dans son cou, respirant son odeur.

Bill : Bébé...

Sa voix est faible, je sens qu'il pleure. Je prends son visage dans mes mains et le force à me regarder. De mes pouces j'essuie ses larmes et pose chastement mes lèvres sur les siennes.

Tom : Pleures pas mon p'ti cul...

Il rigole doucement et m'embrasse. Ses bras sont serrés autour de mon cou et les miens sont posés sur ses hanches. Sa langue caresse mes lèvres et je les entrouvre doucement. Nos muscles se caressent, se redécouvrent. A bout de souffle on se sépare, laissant nos fronts collés. Il sourit, mon dieu qu'est-ce qu'il est beau !

Bill : On rentre... ?
Tom : Oui...

On se sépare et il monte au volant. Je fais le tour de la voiture et monte côté passager. Il sourit toujours. Je me sens bizarre. J'ai l'impression d'être lâché dans un monde que je ne connais plus. Il démarre et roule jusqu'à chez nous...

Il se gare juste devant l'immeuble. Nous descendons de la voiture. Je prends mon sac d'une main. Bill s'approche et me prend la deuxième. Il ouvre la porte de l'immeuble et nous entrons dans l'ascenseur. Je suis mal à l'aise. Bill le sens et caresse le dos de ma main avec son pouce. Les portes s'ouvrent et nous sortons. Il me lâche la main pour prendre les clefs dans son sac à main blanc et ouvre la porte. Il entre et je le suis. Rien n'a changé. Il y a des photos de nous partout. Sur le buffet, la commode, la télé, dans des cadres accrochés au mur. Aucun meuble n'a changé de place. Il a tout laisser tel quel. Pourtant je ne me sens pas chez moi. Je suis perdu. Je me sentais mieux enfermé, dans ma cellule. Bill s'approche de moi et passe ses bras sur mes épaules. Il m'embrasse chastement.

Bill : Tu veux qu'on sorte ?! Il y a un magasin qui a ouvert il y trois mois dans le centre ville, je suis sûr que tu vas adoré !
Tom : Désolé Bill mais je... j'ai besoin d'être seul un moment...

Son sourire s'efface et ses bras descendent de mes épaules.

Bill : D'accord...

Il baisse la tête et entre dans la chambre. La porte claque, je baisse la tête à mon tour. Je m'approche un peu et regarde les photos accrochées au mur, je souris en laissant quelques larmes roulées le long de mes joues. J'entends des sanglots provenant de la chambre... Je m'assois sur le canapé et laisse mes larmes coulées...

[Pov Bill]

Ça fait une heure que je suis dans la chambre et que je pleure. Je suis tellement con. J'aurais pas du le brusquer comme ça. Il doit être perdu, et moi, je veux que tout redevienne comme avant tout de suite. Je suis trop égoïste.
La porte de la chambre s'ouvre timidement. Je lève la tête et vois Tom qui regarde un peu autour de lui. Rien n'a changé non plus ici. Je n'est toucher à aucun bibelot, a aucun meuble pour ne pas qu'il soit dépaysé. Pff quelle connerie ! Il pose enfin ses yeux rougit par les pleures sur moi et s'approche. Il s'assoit à côté de moi et sans rien dire il me caresse la joue puis pose chastement ses lèvres sur les miennes.

Tom : Je suis désolé...
Bill : Non bébé, c'est moi je... j'ai pas penser au fait que tu serais déboussolé j'étais tellement heureux que tu revienne, j'ai... j'ai cru que pour toi c'était pareil mais...
Tom : Chuut mon c½ur... je suis heureux d'être ici, libre avec toi. C'est juste qu'il fallait que je m'habitue...
Bill : Tu m'as trop manqué...
Tom : Toi aussi, mais c'est fini... je t'aime
Bill : Moi aussi.

On s'embrasse, caressant nos langues ensemble. Je me sens tellement bien et apaisé dans ses bras. Ses mains caressent mon torse puis passe sous mon tee-shirt pour finir par me le retirer. Je fais pareil avec le sien. On se regarde un moment, redécouvrant le corps de l'autre puis nos lèvres se scellent une nouvelle fois, dans un baiser passionné qui se fait de plus en plus fougueux. Nos langues s'entrechoquent et nous nous retrouvons bien vite en boxer. Je m'allonge sur le lit et Tom se met sur moi. On se caresse. Puis il descend suçoter mon cou, aspirant doucement ma peau. Je frissonne. Ses lèvres descendent encore, mordillant mes tétons, puis il arrive à mon nombril qu'il lèche avidement. Je tremble, j'ai chaud, terriblement chaud. Son visage descend encore et il ancre ses yeux dans les miens en baissant mon boxer. Il fixe mon érection puis la lèche un grand coup.

Bill : Mhhh... Oui... Mhhh Tom...

Il sourit et continue, passant sa langue sur mon gland rougit par le désir qui brûle en moi. Mes mains se perdent dans ses dreads, sa langue continues de lécher mon sexe avidement.

Bill : Mhh Bébé... Ouii... Han Oui...

Il se redresse et retire son boxer. Il se r'allonge sur moi, frottant son érection contre la mienne. Ses mains caressent mon torse alors que les miennes sont dans son dos. Il frotte son bassin contre le mien.

Tom : Han... mon c½ur... Oui...

Il tremble lui aussi. Des perles de sueur longent son visage crispé par le plaisir. J'en veux plus...

Bill : Tom... Tom hun ! Prend moi Bébé... Mhhh...

J'écarte outrageusement mes jambes et il se place à genoux entre. Il me sourit puis il prend son sexe en main pour le placer au niveau de mon antre. Je gémis déjà en sentant son gland humide et chaud. Doucement, il s'enfonce en moi.

Bill : Han Tom !
Tom : Han... Bill Oui... ça m'avais tellement hun ! ... Tellement manquer...
Bill : Moi aussi... Vas y Tom...

Il commence alors des vas et viens frénétiques en moi. Je ne sais plus ou je suis, je sais juste que pour la première fois depuis onze longs mois, il est là, il est en moi. Il me fait l'amour comme jamais il ne l'a fait. Je resserre mes muscles autour de lui.

Tom : Han Oui mon c½ur...
Bill : Encore Bébé... J'y suis... Hun... J'y suis presque...
Tom : Moi aussi...

Son corps se frotte convulsivement au mien. La chaleur monte, s'en est presque étouffant. Ses coups de reins s'accélèrent encore et dans un dernier va et viens, il se libère en moi dans un cri rauque. Il continue quelque seconde puis je viens à mon tour. Il s'effondre sur moi. Nos respirations ont du mal à reprendre un rythme normal. Je caresse tendrement ses cheveux et il se redresse pour poser chastement ses lèvres sur les miennes.

Tom : Je t'aime mon amour.
Bill : Moi aussi...
Tom : Tout est finit maintenant.
Bill : Oui... Tout est finit...


ENDE


» Vos avis ?

# Posté le samedi 07 juin 2008 08:21

Modifié le dimanche 14 septembre 2008 07:44

x x Pourquoi nous ? x x

x x Pourquoi nous ? x x
Bill : Ok a ce soir Gus' !

Je lui souris une dernière fois avant lui tourner le dos. Je marche le long des rues de Leipzig. Le froid de ce mois d'octobre rafraîchit un peu mes joues, leur donnant une teinte légèrement rosée. Les mains enfoncées dans les poches de ma veste en cuir, j'avance tout en pensant à comment je vais m'habiller ce soir pour aller chez Gustav. Il organise une grande fête avec tous les élèves du bahut, comme il le fait tous les ans. Chaque année, c'est un peu comme l'évènement dans le village pour les lycéens : le lendemain, tout le monde est au courant de ce qui c'est passé. Gustav est mon meilleur ami depuis onze ans, nous avons toujours vécu ici. Ses parents possèdent beaucoup de terres dans le village et aux alentours, les Schäfer sont la famille la plus populaire de Leipzig et de ses environs.

J'arrive enfin à la maison, la porte n'est pas fermée à clef, Tom, mon frère jumeau doit déjà être rentré. J'entre et referme la porte derrière moi, la chaleur de la maison contraste avec le froid de dehors et je retire ma veste et mes chaussures avant d'entrer dans la cuisine. Mon frère est installé à table en train de remuer son thé et quand il m'entend, il redresse sa tête et me sourit légèrement.

Tom : Bonne journée ?
Bill : Oui et toi ?
Tom : Ouais, j'ai passé la moitié de ma journée en colle...

On rigole doucement puis je me sers une tasse de thé avant de m'asseoir en face de lui. Aucun de nous ne parle. Ces derniers temps, nous ne sommes plus aussi proches qu'avant. Cela est peut-être du au fait que cette année, pour la première fois, nous ne sommes pas dans la même classe. Nous avions pour habitude de toujours être collé l'un à l'autre et c'est vrai que de ne plus être avec Tom toute la journée m'embête un peu. En tout cas un fossé se creuse petit à petit entre nous et c'est assez difficile à vivre, de mon côté comme du sien je pense.

Tom : Tu vas à la fête de Gustav ce soir ?
Bill : Oui et toi ?
Tom : Ouep !

On se sourit puis je finis mon thé et range la tasse et la cuillère dans le lave-vaisselle avant de monter. J'entre dans ma chambre et me dirige vers mon armoire qui sera dans quelques minutes témoin d'un horrible dilemme, à savoir quelle tenue vais-je mettre ce soir ? Je sors toute mes affaires de l'armoire et les étalent sur le lit en faisant quand même attention de ne pas tout faire tomber. Je déplies soigneusement chaque tee-shirt, chaque jean et chaque chemise puis me pose debout devant mon lit et contemple le désastre. J'essaie de faire plusieurs ensembles mais ne trouve pas vraiment de chose correcte. J'aurai pu appeler Tom pour qu'il vienne m'aider à choisir une tenue comme il le faisait avant mais je pense que savoir comment je vais m'habiller ce soir et le dernier de ses soucis. J'crois même qu'il s'en fou royalement. Au bout de trois quart d'heure, j'opte finalement pour une chemise noire légère et un jean diesel foncé. Je range rapidement mes autres affaires et cours vers la salle de bain. Je me déshabille rapidement et allume l'eau. J'attends quelques secondes qu'elle chauffe puis entre dans la cabine. L'eau chaude coule sur mon corps frêle et je me savonne rapidement, m'épile les jambes et les aisselles puis me rince, ne voulant pas perdre trop de temps. Je sors de la douche et me sèche avec une serviette que j'enroule autour de mes hanches. J'en enroule une autre autour de mes cheveux noirs et sors de la salle de bain. Je retourne dans ma chambre et prends un caleçon dans ma commode. Je l'enfile et me saisis de mon jean que je passe également le long de mes fines jambes. Je repasse ma serviette sur mon torse pour bien me sécher et j'enfile ma chemise noire. Je retourne dans la salle de bain et déroule la serviette qui retenait ma longue chevelure. Je sèche mes cheveux puis sors mon fer à lisser. Je le branche et l'allume. En attendant qu'il chauffe, je retourne dans ma chambre pour mettre quelques bijoux. Je lisse ensuite mes cheveux puis maquille mes yeux, les cernant de noir. Je mets également du fond de teint et du gloss transparent sur mes lèvres. Je me regarde dans le miroir et quand je me considère comme potable, je sors de la pièce laissant la place à mon frère qui me sourit du bout du couloir. J'étire légèrement mes lèvres pour répondre à son sourire et rentre dans ma chambre. Je prend mon sac à main noir et y glisse mon portefeuille, mon portable, mes clefs, et un crayon noir avec une petite glace que j'ai toujours avec moi aussi en cas de coulures de maquillage.

[...]

J'arrive devant la demeure de mon ami. La musique résonne déjà dans la maison et je pousse la porte en bois pour entrer. Des dizaines et des dizaines d'étudiants et de lycéens du village dansent, boivent et flirtent un peu partout. Je m'approche du buffet en saluant plusieurs amis et me sers une vodka citron.

??? : Hey Bill !

Je me retourne, mon verre à la main et souris en voyant Georg s'avancer vers moi. Il pose sa main sur mon épaule et me fait la bise. Georg et étudiant au lycée et je le connais depuis que je suis gamin lui aussi. Il me prend par le bras et m'entraîne à travers le salon pour que nous puissions rejoindre les canapés afin de nous assoire.

Georg : Alors Billou comment ça va ?

Nous discutons tout en buvant nos verres. La musique résonne, l'alcool coule à flot et au fil des heures, la plupart des jeunes sont complètement bourrés. J'avoue que ma tête à moi aussi commence à tourner et je ris pour rien.

??? : Salut les mecs !

Je me tourne et détaille la personne du regard. C'est Mandy, une fille du lycée qui veut sortir avec moi depuis la seconde, une vraie pétasse, l'opposé total de mon genre. C'est quoi mon genre ? Bah c'est les mecs ! Donc forcément avec des seins siliconées et une jupe qui ne recouvre même pas son string elle me dégoûte plus qu'elle m'excite ! Enfin je n'ai jamais rien dit concernant mon orientation sexuelle. J'assume totalement ce que je suis c'est juste que je ne veux pas me faire traité de tout les noms au lycée donc j'évite d'en parler. Et forcément cette chienne de Mandy croit qu'elle a toutes ses chances, c'est vraiment désespérant. Elle traîne avec les racailles du lycée, avec mon frère aussi d'ailleurs. Ils font partit du groupe de « populaires ». Enfin Tom a intégré ce groupe de débiles depuis la rentrée, depuis qu'on est plus dans la même classe en fait. Avant il traînait avec moi, Gustav et d'autres potes du village. Maintenant il est avec tous ces abrutis et j'pense que ça a aussi fait que nous nous sommes éloigné, je déteste ses nouveaux « potes ».

Mandy s'assoit à côté de moi et pose sa main sur ma cuisse. Je la chasse rapidement et elle me sourit perversement. Qu'elle grognasse. Elle réitère son geste et je la repousse une nouvelle fois.

Bill : T'as des problèmes de compréhension ou t'es trop conne pour comprendre du premier coup ?

Personnellement, je pencherai pour la seconde proposition. Elle fait une tête vexée puis se lève et part sur la piste de danse, se collant au premier mec venu.


[...]

Georg : Allez Bill vient danser !!

Ça fait une demi heure que Georg et d'autres potes me saoul pour que j'aille danser avec eux. Je me lève donc, ma tête tourne et je vois flou. Je crois que j'ai un peu forcé sur la vodka. J'entre sur la piste en riant comme un abruti et me déhanche contre un mec de la bande, assez mignon d'ailleurs, Johan je crois. Je me mets dos à lui et il attrape mes hanches. Je colle mon bassin au sien et commence à onduler sensuellement contre lui. Je n'aime pas vraiment danser habituellement mais là, j'avoue que je ne réfléchis pas trop à ce que je fais. Les mains de Johan remonte de mes hanches à mon ventre, je souris doucement et bouge mes fesses, me collant plus à lui. Ma gorge se fait sèche, j'ai soif. Je lâche donc mon partenaire, le laissant en plan comme un con au milieu de la piste et me dirige vers le bar. Je me sers une énième vodka. Je la bois quasiment cul sec et je vois Gus qui s'approche de moi.

Gus : Hey Bill, tu peux aller chercher des bières dans l'arrière cuisine stp.

Je lui souris puis me dirige donc en titubant un peu vers la petite pièce. J'entre et allume la lumière, c'est vraiment étroit. Il y a juste une machine à laver, un petit frigo et un sèche linge avec quelques étagères. J'ouvre le réfrigérateur et en sors un pack de bières que je pose par terre le temps de m'appuyer contre la mur en espérant bêtement que mon mal de tête se dissipe.

La porte de la buanderie claque et Tom entre dans la pièce une bière à moitié vide dans la main et ce n'est apparemment pas la première.

Tom : Oh Billou *.*

Je ris un peu en voyant son air de gamin, il est bourré. Il s'approche de moi doucement et me fait claquer un bisou sonore sur la joue je ris encore.

Bill : Tom tu pues l'alcool !
Tom : Moi ?! Naaah !
Bill : Si
Tom : Naah
Bill : Si
Tom : Mais nan euuuh >.<

Qu'est-ce qu'il est con ma parole. Tout à coup il plonge son regard dans le mien. Nous nous fixons pendant un petit moment puis nous éclatons de rire. Je sens son index se poser sur mon buste dénudé à cause de ma chemise qui est un peu déboutonnée en haut. Il sourit niaisement en caressant ma peau.

Bill : Tom qu'est-ce que tu fais ?

Il éclate une nouvelle fois de rire sans pour autant s'arrêter.

Tom : J'te fais des papouilles =DD'
Bill : En quel honneur ?
Tom : Juste parce que t'es plus que sexy ce soir !

OO' Mon frère me trouve sexy et il est d'ailleurs en train de déboutonner ma chemise. J'attrape ses poignets et le repousse. Il me regarde avec ses yeux de Yorkshire et pose ses mains sur mes hanches. Son visage vient se nicher dans mon cou et il y pose tendrement ses lèvres. C'est mon frère, c'est interdit, mais l'alcool me fait rapidement réagir sous ses attentions et je sens ma virilité se durcir peu à peu. Ses mains finissent de défaire ma chemise et il me la retire. Mes yeux se ferment quand ses pouces rugueux à cause de la guitare viennent titiller mes tétons qui durcissent immédiatement.

Tom : Bill j'ai envie de toi...

Je ne réponds rien. Je n'ai pas vraiment conscience de se qui se passe, de ce qui va se passer plutôt. Les doigts de Tom Passent doucement sur tout mon torse et fond le tour de mon nombril pour se poser sur la boucle de ma ceinture. Il me la retire puis m'aide à enlever mon jean devenu beaucoup trop étroit. Il me fait m'assoire un caleçon sur la machine à laver et j'obéis. Il reste debout devant moi et se déshabille rapidement et maladroitement du à l'excitation et quand son baggy tombe à terre, je constate que son érection est dans le même état que la mienne. Il me regarde complètement sous l'emprise du désir et baisse son boxer avant de se retourner et d'appuyer ses avant bras sur le sèche linge. Mes yeux s'ouvrent comme des soucoupes à cette vue plus qu'excitante et ma virilité grossie encore plus si c'est possible. Mon cerveau bug littéralement et je vois la main de Tom passer doucement sur ses fesses pour venir caresser doucement son intimité.

Tom : Huum oui... Bill

Je ne bouge pas totalement subjuguer par la vue qui s'offre à moi. Ma main descend inconsciemment vers ma virilité et je me caresse doucement.

Bill : Huuum...
Tom : Han Bill ! Viens !

Son gémissement me sort de ma léthargie et je descends de la machine pour me placer derrière lui. Mes mains agrippent ses hanches et je frotte doucement mon sexe contre ses fesses.

Tom : Bill... Prends-moi...

Sans plus attendre j'enfonce mon sexe en lui sans douceur ni retenue.

Tom : HAN !

Son cri ne reflète que le plaisir et avec le peu de conscience qu'il me reste, je déduis que ce n'est pas la première fois que mon frère ce fait pénétrer. Je commence alors un mouvement assez rapide, j'ai envie d'atteindre l'orgasme rapidement, de me vider en lui et de l'entendre hurler. Il donne lui aussi des coups de reins dans le sens inverse au mien et je sens son corps se crisper et il se redresse contre moi, je crois que j'ai frappé de plein fouet sa prostate.

Tom : Gott Bill refait ça !

Je continue alors, en allant de plus en plus profond en lui.

Bill : Hum Tom tu Han !... Tu as déjà huum... baiser avec un mec hun !
Tom : Han oui... si tu savais c'que c'est bon...

L'imaginer se faire prendre par un autre homme m'excite d'avantage et ma main descend sur son ventre pour aller caresser sa verge tendue et érigée. Mon pouce se frotte doucement sur son gland rougit tandis que mes coups de rein se font de plus en plus virulents, je suis proche.

Tom : Han oui Bill ! Tu me fait han !... Tellement de bien huum
Bill : Tom je... je viens...
Tom : Han oui jouis en moi !

Il ne m'en faut pas plus pour jouir puissamment et me libérer en lui en hurlant mon plaisir. Je continue mes va-et-vient sur le sexe de Tom et il ne tarde pas à se libérer dans ma main.


[Pov Externe]

Une jeune fille blonde qui a assistée en première loge à la scène enregistre sa vidéo sur son portable et retourne danser en souriant machiavéliquement, pensant qu'elle va pouvoir enfin se venger de tous les rejets de Bill...


Partie 2


[Pov Bill]

Je me réveil, la peau collante et le corps engourdit. Je remue doucement, des sensations plus que désagréables m'envahissent. Mes paupières se soulèvent et la lumière aveuglante du soleil m'éblouie, me faisant rapidement refermer les yeux. Je reste quelques minutes les yeux fermés à me réveillé doucement puis finis par regarder autour de moi. Je suis dans une chambre spacieuse, mes affaires son posées sur une chaise un peu plus loin à coté d'autres fringues qui d'après leur formes immondes me font pensé que ce sont celle de mon frère. Je réfléchis quelques secondes et me souviens que j'ai fais la fête chez Gustav hier soir. J'ai sûrement beaucoup bu à en croire mon absence de souvenir et l'horrible mal de tête que j'ai en ce moment. J'essaie de me souvenir mais rien ne me revient en mémoire.

Un grognement se fait entendre à côté de moi et je tourne la tête brusquement. Mon frère est couché à côté de moi, les couvertures complètement repoussées laissant voir qu'il est nu. Qu'est-ce que je fou là moi ? Je soulève la couverture de mon corps et constate que je suis nu moi aussi. Mon dieu c'est quoi ce délire là ? Qu'est-ce qu'on fou à poil dans le même lit ? Je secoue assez violemment Tom pour le réveiller et il grogne en cachant son visage dans l'oreiller.

Bill : Tom ! Tom réveille-toi !

Je secoue son corps de plus en plus fort et au bout de quelques minutes il finit par ouvrir les yeux et me regarde.

Tom : Bi-Bill ?

Apparemment, lui aussi est surpris de constater que nous sommes dans le même lit.

Tom : On... on a dormit ensemble ?
Bill : Oui... enfin je crois... je ne me souviens de rien.
Tom : Moi non plus, j'ai un peu forcé sur la bière et le whisky !

On rit doucement puis mon frère baisse les yeux sur son corps et remarque sa nudité. Il rabat rapidement la couverture sur lui pour se cacher puis me regarde, interrogateur.

Tom : T'es... aussi ?
Bill : Oui...

Il me regarde horrifié. Il ne comprend pas plus que moi et j'avoue que je commence à paniquer.

Bill : On descend ?
Tom : Ouais.

On se lève et enfilons rapidement notre boxer et notre tee-shirt de la veille. Mes vêtements puent le tabac froid, cette odeur m'insupporte =S. Nous descendons tout les deux les marches de la grande maison de chez notre ami. Les cadavres de bouteille et autres ordures témoins de la soirée jonchent le sol du salon et de la salle de séjour. Tom me regarde inquiet puis nous entrons dans la cuisine où Georg et Gustav sont assis et boivent leur café.

Georg : Tiens !

Ils nous regardent, accusateurs. Je ne comprends pas. Gustav paraît assez gêné et nous fait signe de nous asseoir. Nous les saluons puis prenons place autour de la table. On discute avec Georg pendant que le blondinet nous sert un café.

Georg : Alors cette soirée ?

Je regarde Tom qui remue sa cuillère dans le liquide noir que Gustav viens de nous servir.

Bill : Justement, il s'est passé quoi hier soir ? On se ne se rappel de rien.

Le G's se regarde, inquiets. J'avoue que j'ai de plus en plus de mal à comprendre.

Gustav : Vous ne vous souvenez de rien ?
Bill : Non... Il y a quelques choses de spécial dont on devrait se souvenir ?
Gustav : Plutôt oui...

Un petit silence s'installe seul le bruit de la cuillère de Tom qui tape contre les parois de sa tasse se font entendre. Nous restons muets pendant plusieurs minutes et je finis par troubler le silence en demandant la vérité.

Bill : Il s'est passé quoi ?
G's : ...
Bill : C'est grave ?
Gustav : Assez...
Tom : Bon putain vous allez nous dire se qu'il s'est passé !

Tout le monde regarde mon frère qui été resté muet jusqu'ici. Gustav s'éclaircit la vois et pose ses mains sur la table avant de commencer.

Gustav : Bon... bah dans la soirée, j'ai demandé à Bill d'aller chercher un pack de bière dans la buanderie. T'étais complètement bourré et tu marchais en te tenant au mur 'fin c'était assez comique quoi !

On sourit puis il reprend.

Gustav : On t'as attendu pendant trois quarts d'heure puis j'ai demandé a Georg d'aller voir si t'avais pas fait un malaise où quoi. Il est revenu puis il m'a demandé de venir discrètement. On s'est donc dirigé tout les deux dans la buanderie puis quand on est entré, vous étiez tout les deux à poils par terre et... 'Fin y'avait du sperme partout sur la machine à laver et sur le dos de Tom. On a fermé la pièce à clef pour que personne ne vous voie puis quand tout le monde est partit on vous a monté dans une chambre.

Je lâche ma tasse qui se renverse sur la table.

Bill : Tu veux dire que...
Georg : Vous avez couché ensemble hier soir.

Putain... mais pourquoi ?!

Bill : Euh... on va rentrer.
Gustav : Ok. On en a parler a personne vous inquiétez pas.
Tom : Ok mer-merci.

Nous remontons enfiler nos pantalons puis nous sortons de la maison après avoir saluer les G's. Le trajet se fait dans le plus grand silence puis quand on arrive à la maison, on se dirige d'un commun accord dans ma chambre et on s'assoit sur mon lit.

Tom : Tu... tu te souviens vraiment de rien ?
Bill : Nan. Et toi ?
Tom : Non plus.

Je regarde devant moi dans le vide... Tom me prend la main et me sourit doucement.

Tom : T'inquiète pas Bill... on été bourré puis... personne ne nous a vu a part le G's donc ça restera entre nous.
Bill : Oui...

On se sourit puis Tom va à la douche. Je m'étale sur mon lit, en pensant que j'ai couché avec mon frère...


[...]


La sonnerie stridente et désagréable de mon réveil résonne dans la chambre. On est lundi matin et bien sûr, ce n'est pas encore les vacances –'. Je prends deux minutes pour émerger et me lève pour filer sous la douche. Je me lave rapidement puis m'habille avant de sortir. Tom sort de sa chambre et me salue en souriant. Je retourne dans ma chambre et me maquille et me coiffe pour laisser la salle de bain a mon frère. Nous avons décidé d'oublier complètement ce qui s'est passé. De toute façon nous ne nous rappelons de rien et personne à part les G's ne nous a vue donc cette histoire restera entre nous quatre. Ce n'était qu'un accident... Un stupide accident...

Tom : Bill !
Bill : Oui ?
Tom : On y va ?
Bill : J'arrive !

Je prends mon sac et sors de ma chambre. Je descend et rejoins Tom dans la cuisine. Nous mangeons rapidement puis nous sortons de la maison pour marcher jusqu'au lycée. Quand nous arrivons, tous les regards se braquent sur nous. Certains même chuchotent entre eux en nous regardant mais je n'arrive pas à savoir ce qu'ils se disent et ça m'angoisse. Je continue tout de même à avancer aux côtés de mon frère pour aller rejoindre nos amis respectifs. Je salue tout le monde et Tom leur fait signe rapidement avant d'aller rejoindre sa bande de racailles. Je leur demande pourquoi on nous regarde comme ça mais ils baissent tous les yeux et n'osent pas me répondre. Je commence à m'énerver quand je vois Mandy arriver tout sourire vers moi.

Mandy : Billou !

Je ne lui réponds pas, comme d'habitude, mais elle ne lâche pas l'affaire. Quand cette conne comprendra t-elle qu'elle ne m'intéresse pas ?

Mandy : Alors comment tu vas ?
Bill : ça va ?
Mandy : Pas trop dur de vous faire regarder comme des bêtes de foire ton frère et toi ?

Un sourire machiavélique prend place sur son visage.

Bill : Qu'est-ce que tu veux dire ?
Mandy : Tu n'as pas remarqué que tout le monde vous regarde ce matin ?

Elle sourit de plus belle. Je ne comprends rien mais j'ai la vague impression que je ne vais pas tarder à savoir ce qui se trame dans ce putain de bahut. Je lui fait un signe de tête affirmatif et elle sourit toujours.

Mandy : Tu ne vois pas pourquoi ?
Bill : Non.

Elle éclate de rire. Je jette un ½il vers mes amis mais quand mes yeux plongent dans les leurs, ils baissent la tête en fuyant mon regard.

Bill : Bon c'est quoi ce bordel là !
Mandy : Oh personne ne t'en a parlé ?
Bill : Mais de quoi putain ?!!
Mandy : De ta partie de jambes en l'air avec ton frère vendredi soir.

Mon souffle se coupe. Mes yeux fixe le regard aguicheur et satisfait de Mandy. Plus rien n'est cohérant dans ma tête. Mandy sait, tout le lycée est au courant. Tout ces regards et ces messes basses, c'est pour ça. Ma tête tourne. Mandy sourit en voyant mon visage perdu et interrogateur, elle rit doucement puis sort son portable de sa poche. Elle trifouille les touches puis me le tend. Je le prends encore déboussolé puis et me sourit en appuyant sur la touche 'lecture' de son portable mettant en route une vidéo.

Mon c½ur rate un battement. Je n'arrive pas a croire se qui se déroule sous mes yeux. C'est... C'est horrible...

Bill prend moi...

Tom est appuyé sur la machine à laver, il se cambre et je me mets derrière lui et le pénètre...

HAN !

Je rêve... Ce n'est pas possible... C'est un cauchemar, je vais me réveiller je...

Gott Bill refait ça !

Hum Tom tu Han !... Tu as déjà huum... baiser avec un mec hun !
Han oui... si tu savais c'que c'est bon...


Je n'en peux plus, s'en est trop. Je relève les yeux vers Mandy qui sourit fière d'elle.

Bill : C'est toi qui as filmé ça ?
Mandy : Faut croire...

Elle continue de sourire, elle est heureuse de me foutre dans la merde après toute les fois où je l'ai repoussé.

Bill : Pourquoi t'as fait ça ?
Mandy : J'obtiens toujours ce que je veux...
Bill : Et qu'est-ce que tu veux.
Mandy : T'humilier comme tu l'as fait pour moi Bill... Et je crois que j'ai très bien réussis non ?

Elle éclate de rire niaisement. Sans le vouloir, des larmes perlent au coin de mes yeux. Je la fixe et ma main se colle violemment contre sa joue.

Bill : SALOPE !

Tout le monde se retourne, Mandy et par terre, elle se tient la joue. Elle relève son regard sur moi et rit encore malgré le coup qu'elle vient de se prendre.

Mandy : Trop tard pour les remords Bill, tout le monde a vue cette vidéo...

Je me retourne et cherche Tom du regard, je le vois, il me regarde et je pense qu'il a compris. Mes larmes roulent maintenant sur mes joues, tout le monde nous regarde avec dégoût. Je me tourne vers ma bande d'amis et les regarde. Ils fuient une fois de plus mais je veux qu'ils me répondent.

Bill : Vous aussi je vous dégoûte ?

Thomas relève les yeux vers moi et me répond, gêné.

Thomas : écoutes Bill, on... enfin tu... t'as couché avec ton frère c'est... c'est dégueulasse.

Je ne retiens pas mes sanglots maintenant abondants, je pleure en plein milieu du lycée, tout le monde me regarde. Je me donne vraiment en spectacle mais qu'importe, avec ce qu'ils ont vu... Leurs regards sont horriblement blessants. Je n'aurais jamais pensé pouvoir être regardé comme ça un jour, ça fait tellement mal. Même mes amis me trouvent dégueulasse. J'essuie rageusement mes larmes d'un revers de manche et sort rapidement de l'enceinte du lycée sous les cris et les insultes horribles des autres. Je cours, le plus rapidement possible pour rentrer à la maison. J'ouvre la porte et monte directement dans ma chambre. Je me jette sur mon lit et pleure toute les larmes de mon corps. J'ai tellement honte...

La porte d'entrer claque et j'entends des pas précipités dans le couloir. Tom entre dans ma chambre, il est en pleur lui aussi. Il s'allonge à côté de moi sur le lit et me prend dans ses bras.

Bill : Pour-Pourquoi Tom ?

Il se ressert un peu plus contre moi et sanglote fortement en tremblant.

Tom : Elle est jalouse... Je-je suis désolé Bi-Bill.

J'ai mal... Mandy m'as tuer en filmant cette scène, et en la montrant à tout le lycée. J'ai honte, je me sens sale... Sale d'avoir été montrer dans cette situation comme un acteur porno, comme une vulgaire pute. Je veux mourir...

Bill : On a... on a pas fait ex... exprès
Tom : Je sais Bill...

Il caresse mes cheveux, toujours en pleurant.

Bill : Qu'est-ce qu'on va f-faire ?
Tom : Je sais pas Bill...

[...]

Trois semaines que tout ça est passé. Tout le village est au courant et tout le monde a vue la vidéo. On ne sort plus car on se fait insulter, cracher dessus et Tom s'est fait tabasser. Les regards et les paroles sont horribles. Il y a des gens qui ont voulu nous faire expulsé du village. Tout nos amis nous ont tourné le dos, sauf Gustav et Georg mais ils veulent garder des distances avec nous, pour ne pas être mal vu dans le village. On en peut plus, plus rien n'a d'importance. Notre vie est salie et détruite à jamais. Alors nous avons décider de tout arrêter. D'en finir avec cette souffrance, cette honte, ces regards et ces insultes. Nous avons décidé d'en finir avec la vie. Ça peut vous paraître lâche et un peux exagéré, mais mettez vous à notre place. Vous auriez aimé que tout le monde voit une vidéo de vous entrain de baiser avec votre frère ? Je ne pense pas non. Personne ne peut savoir à quel point la douleur est intense...

Le vent fouette doucement mon visage. Je serre fort la main de mon frère dans la mienne. Je tremble, j'ai peur et hâte en même temps. Je baisse un peu les yeux et regarde dans le vide. Douze étages... Douze étages et tout sera finit. Je lève les yeux et regarde mon frère. Il pleure doucement. Mon pouce caresse le dos de sa main.

Bill : Tom ? Tu es sûr ?
Tom : Oui Bill... j'en peux plus...

Nous regardons rapidement en bas.

Tom : C'est haut...
Bill : Hum.
Tom : Bill... on va être heureux là haut !
Bill : Oui.

On se regarde, les larmes coulent sur nos joues rougies par le froid.

Bill : Tu crois qu'on va avoir... mal ?
Tom : Je... je sais pas Bill...

On se regarde puis il approche doucement son visage du mien et dépose chastement ses lèvres sur les miennes. Rien de passionnel, juste un baiser d'adieu...

Tous ces connards auront notre mort sur la conscience et j'espère que ça les hantera toute leurs vie. J'ai tellement souffert et Tom aussi que je veux qu'ils payent tous pour ce qu'ils ont fait, et en particuliers Mandy...

Tom : On... on y va ?
Bill : Oui...

On entrelace nous doigts. Nos respirations sont de plus en plus saccadées...

Tom : Je t'aime petit frère...
Bill : Moi aussi
Tom : Un
Bill : Deux
T&B : Trois

[Pov Omniscient]

Des larmes
Des cris
Une chute
Puis plus rien

...




ENDE


J'espère que Miss trouve que ce que j'ai écris se rapproche de son idée ^^
Merci Beaucoup Bisous <3 .
Si vous voulez être prévenues, dite le moi :P`

» Vos avis ?

# Posté le vendredi 13 juin 2008 08:02

Modifié le dimanche 14 septembre 2008 07:42

X X Parce que moi aussi, je serai là . X X

X X Parce que moi aussi, je serai là . X X
Cet Os contient du M-Preg .



Partie 1 :
¯¯¯¯¯¯¯¯¯


Les talons de mes santiags claquent contre le macadam. Le nez enfouit dans mon écharpe & le bonnet enfoncé sur ma tête, je marche dans les rues de Berlin, enneigées par ce mois de Décembre glacial. Mes pas m'emmènent machinalement devant l'immeuble où je vis depuis trois ans maintenant. Je tape le code & pousse la lourde porte principale avant de monter les escaliers, l'ascenseur étant en panne. J'arrive au quatrième étage & sors mes clés de la poche de ma veste en cuir. J'entre dans l'appartement et me décrispe en sentant la chaleur qui émane de la pièce. Je retire mes chaussures & ma veste avant de m'affaler dans le canapé du salon, essayant de relativiser ce qui m'arrive. Ce n'est peut-être pas si grave après tout. Tout s'embrouille dans ma tête, je n'arrive pas à me dire que ça m'arrive à moi. Je sais depuis longtemps que je ne suis pas << normal >> mais de là à ce que cela se concrétise... Cet évènement va changer radicalement ma vie, & il est malheureusement trop tard pour revenir en arrière.


Moi, Bill Trümper, 20 ans, je suis enceinte.


J'ai appris ma particularité il y a quatre ans, quand ma mère a jugé que j'étais assez mûr pour comprendre. J'ai eu beaucoup de mal à accepter cette face cachée de mon corps. Je ne suis pas sorti pendant plusieurs jours, ayant beaucoup trop honte de moi. Puis, petit à petit, j'ai réussi à me faire une raison, à me dire que ça ne changerai pas grand chose à ma vie si je faisais attention. Puis il y a eu Tom... C'était mon petit copain au lycée. Nous sommes sortit trois ans ensemble & il m'a aidé à accepter le fait que malgré que je sois un homme, je puisse donner la vie. Il trouvait ça plutôt cool, lui. Nous étions très proches & très amoureux. Mais au fur & à mesure, il est devenu jaloux à un point que je n'imaginais même pas. Il fouillait dans mes affaires, filtrait le moindre de mes coups de fil, me surveillait sans arrêt & me faisait une scène si je rentrais chez moi avec dix minutes de retard sans l'avoir prévenu. Au début, j'ai relativisé en me disant qu'il était très amoureux & que c'était mignon. Mais au fil du temps... J'ai fini par étouffer & j'ai décidé de rompre.


J'ai beaucoup souffert de notre séparation & d'après ce que me disait Gustav & Georg, nos amis d'enfance, lui aussi. Malgré tout, je savais que j'avais pris la bonne décision. Nous nous sommes évités pendant quelques semaines puis au fil du temps, nous sommes restés bons amis. Nous sommes dans la même bande de potes depuis des années donc s'éviter définitivement aurait été difficile de toutes façons. Nous sommes donc amis depuis un an.


Mais le bonheur & la sérénité sont éphémères, dit-on...


Il y a trois mois, Georg a organisé une grande fête pour ses 22ans. Quasiment tous les étudiants de la Fac d'arts dans laquelle nous étudions étaient là. La villa Berlinoise de Georg était pleine à craquer. C'était vraiment une bonne soirée. L'alcool coulait à flots & la piste de dans était pleine. Au bout de cinq ou six coupes de champagne, je me suis élancé à mon tour sur la piste, me collant à tout ceux qui s'approchaient de moi. Puis j'ai senti deux mains rugueuses se poser sur mes hanches, en dessous de ma chemise noire. Ces mains, je les ai reconnues à l'instant même où elles m'ont frôlées. Ces mains qui avaient parcourues mon corps pendant trois ans, ces mains qui m'avaient appartenues. Les mains de Tom. Il s'est littéralement collé contre moi & nous avons dansé pendant une bonne partie de la soirée, retrouvant les sensations qui nous avaient quittées pendant cette année d'amitié. Plus les chansons défilaient, plus nous étions proches & quand Tom s'est collé contre moi en me léchant le lobe de l'oreille, j'ai compris que ce soir là, mon corps lui appartiendrait.


Je savais qu'il ne fallait pas, que c'était mal, & pourtant j'avais tellement envie de lui. Mon corps brûlait de sentir ses mains sur moi & je me surpris à en vouloir plus... Beaucoup plus. On est donc montés dans une des nombreuses chambres de la grande propriété de notre ami & nous avons fait l'amour pendant le reste de la nuit. Dans ses bras, j'ai eu l'impression de retrouver ma place. Je me suis senti tellement bien que j'en ai presque regretté de l'avoir quitté un an auparavant.


Quand je me suis réveillé le matin, j'étais dans ses bras, il me serrait fort, comme s'il avait peur que je lui échappe. J'ai souri puis je suis sorti du lit sans faire de bruit. On avait fait une bêtise & je m'en rendais vraiment compte. & quand je me suis levé & que j'ai senti le sperme collant de Tom entre mes cuisses, j'ai compris que notre erreur avait été bien plus grave qu'une simple histoire de coucheries. On ne s'étaient pas protégés... & vu ma particularité, c'était plutôt gênant. Tom s'est réveillé un sourire aux lèvres lui aussi puis on a décidé de ne parler de cette histoire à personne & de considérer cette nuit comme une erreur. & d'oublier...


Depuis ce soir-là, Tom est devenu assez distant & ça me fait mal. La nuit qu'on a passée ensemble m'a fait me rendre compte que malgré sa jalousie & son mauvais caractère, j'étais heureux avec lui. Je l'aime encore, c'est évident.


Il y a deux semaines environs, j'ai été pris par de violentes crampes d'estomac. J'ai des nausées tous les matins & mes goûts en matière de nourriture ont considérablement changés. J'ai malheureusement tout de suite compris. J'ai donc pris rendez-vous avec un gynécologue & j'ai fais tout un tas d'examens pour n'arriver finalement qu'à une seule conclusion : je suis enceinte de deux mois. Bizarrement, me dire que cet enfant est de Tom me rassure. Il ne peut pas avoir meilleur père que lui, j'en suis certain. Mais va-t-il accepter le fait qu'il va être papa ? Va-t-il me rejeter ? M'aime-t-il encore ? Il va falloir que je lui annonce, & je crois que je n'ai jamais eu aussi peur de ma vie...


Partie 2 :
¯¯¯¯¯¯¯¯¯


J'avance rapidement dans les rues en direction de chez Tom. Mieux vaut qu'il soit au courant, quitte à ce qu'il le prenne mal. Après tout, nous ne sommes plus un couple et il a peut-être retrouvé quelqu'un. Mon dieu faîtes que non. Cette grossesse m'a fais prendre conscience que malgré tout ses défauts, je l'aime. Sa jalousie, aussi excessive soit-elle, est une preuve d'amour après tout.

La neige de Décembre recouvre maintenant entièrement les trottoirs de Berlin. Des enfants jouent avec les flocons blancs dans le parc. J'arrive près d'un immeuble et mon c½ur se resserre. J'y suis. Je monte les quatre marches du palier et appuis sur le bouton pour déclancher l'interphone.

<< Tom Kaulitz. >>

J'attends quelques secondes et sa voix se fait entendre.

- Oui ?
- Tom. C'est Bill.
- Bill ?
Me demande t-il surprit
- Oui. Je ne te dérange pas ? Il faut que je te parle, c'est assez urgent.
- Non non. Je t'ouvre, tu connais le chemin.
Je devine son sourire.

Un bruit étrange me signale que la porte est ouverte et je la pousse pour entrer. Je prends les escaliers, je ne prends jamais l'ascenseur quand je suis seul, j'ai peur de rester bloqué. J'arrive au deuxième étage est je frappe doucement à la porte numéro 4. J'entends un bruit de serrure qu'on déverrouille et Tom apparaît dans l'encadrement de la porte. Il est magnifique, comme d'habitude. Il me regarde, inquiet, essayant de voir si je vais bien.

- Bill. Entre, tu vas bien ? me demande t-il en se poussant pour que j'entre.
- Oui ça va ne t'inquiète pas, il faut seulement qu'on parle toi et moi.

Nous nous installons dans le salon. Je suis sur le canapé et il s'assoit sur la table basse en face de moi, pour être plus près.

- Qu'est-ce qui se passe ?

Je triture mes doigts. J'ai tellement peur qu'il me rejette, qu'il me laisse seul dans ce merdier. Je comprendrai qu'il soit choqué et qu'il ne veuille pas entendre parler de cet enfant mais au fond de moi j'espère tellement qu'il le prendra bien...

Je respire un grand coup, essayant de me donner le plus de courage possible, et commence à raconter.

- Je voulais te parler de l'autre soir... à la fête de Georg.

Il relève la tête brusquement et plonge son regard dans le mien.

- Je... mais c'était clair non ? On avait bu et je...
- Oui je sais tout ça Tom, seulement on a oubliés quelque chose ce soir là...


Il me regarde essayant de comprendre. Il se mordille la lèvre, malmenant son piercing. Il est beau. Ses yeux me sondent, me demandant silencieusement des explications que je tarde à lui donner.

- On ne s'est pas protégés Tom...

Il ouvre grand les yeux.

- Merde.

Je le regarde, je crois qu'il a compris.

- Mais tu... enfin je veux dire t'as...
- Oui, je le coupe. J'ai fais plusieurs test et comme ils se sont tous révélés être positifs, j'ai été faire des examens à l'hôpital.
- Et tu ?
- Je suis enceinte Tom.


Il prend sa tête entre ses mains. Je me sens mal. Inconsciemment, je viens de changer sa vie à jamais. Quoi qu'il dise maintenant, il sait que dans quelques mois, qu'il le veuille ou non, il sera père. Je pose doucement ma main sur son genou, essayant de le faire réagir.

- Tom... je geins alors que mes larmes commencent à coulées malgré moi.

Je ne sais pas pourquoi je pleur. Peut-être à cause de son manque de réaction. Qu'il crie, qu'il hurle, qu'il casse tout dans l'appart mais qu'il dise au moins quelque chose. En entendant mon gémissement plaintif, il relève la tête et en me voyant pleurer, il caresse ma joue et me prend les mains pour m'apaiser. Et ça marche. Mes larmes roulent toujours le long de mes joues mais mes sanglots m'ont quittés. Il me regarde dans les yeux et respire lui aussi un bon coup, pour réaliser ce que je viens de lui annoncer sûrement.

- Bill. Tu es sûr que... qu'il est de moi ? me demande t-il, anxieux.
- Je... Je n'ai couché avec personne d'autre depuis qu'on a rompu Tom. Je réponds sans réaliser ce que je viens de dire.

Ses doigts se crispent sur les miens et je vois un mini sourire prendre place sur son visage d'ange. Il me regarde comme si j'étais la plus belle chose au monde. Mon c½ur se regonfle doucement. Son index caresse doucement ma joue et je lui souris tendrement.

- Moi non plus tu sais. Il chuchote, comme pour ne pas brisé ce moment de tendresse. Tu sais, il me prend les mains, même si tu es parti, je ne t'ai jamais oublié. Je te l'ai dis plusieurs fois, ses yeux scrutent les miens et je tremble, je t'aime Bill, malgré tout. Je sais que je ne suis pas facile à vivre mais... si tu veux bien me donner une deuxième chance, je ferai des efforts et... on pourrait peut-être essayé de fonder une famille, ensemble... Il se mord la lèvre, comme si il se maudissait d'avoir laissé ses mots sortirent de sa bouche.

Ses yeux brillent alors que les miens laissent une fois de plus couler mes larmes. Bizarrement, ces mots, je les attendais. Je me sens bien. Il veut de moi, de notre enfant. Il m'aime encore. Je pose ma tête sur son épaule, plongeant mon visage dans le creux de son cou.

- Moi aussi je t'aime Tom. Je souffle contre sa peau, faisant naître des millions de petits frissons sur son épiderme

Il prend mon visage dans ses mains et me force à le regarder. Ses lèvres s'approchent doucement des miennes et je retiens mon souffle. J'en ai tellement envie. Je sens qu'il respire fort et je lui souris pour lui monter que je suis d'accord. Alors doucement, il colle ses lèvres aux miennes. Je soupir de bien être. Une douce chaleur prend place dans mon ventre. Une chaleur qui m'a quitté le jour ou je lui ai dis que tout été terminé. Ca aura sûrement été la plus grosse erreur de ma vie. Sa langue vient titiller ma bouche que j'entrouvre pour laisser passer son muscle chaud et humide. Je retrouve toutes les sensations que me procure ses baisers. Je me sens tellement bien dans ses bras. Il se retire doucement et colle son front au mien avant d'ouvrir lentement les yeux pour les plonger dans les miens. Il me sourit et me chuchote doucement :

- Trésor...

Un petit sanglot franchit la barrière de mes lèvres à l'entente de mon surnom que je n'avais plus entendu depuis trop longtemps. Je me sens à nouveau complet dans ses bras.

- Je serais un bon père Bill, j'te le promets. Me souffle t-il en caressant mes cheveux.
- Je sais mon c½ur. J'en suis sûr...




______________________________
¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯

Vous voulez une troisième partie avec une ellipse ? :D

# Posté le mercredi 27 août 2008 07:36

Modifié le lundi 27 octobre 2008 10:15